Hippisme

Première victoire pour le jeune propriétaire Omar Daissaoui


Il lui a fallu juste conjuguer patience et persévérance pour voir sa casaque franchir le poteau en tête. Daissaoui fils marquera sans doute d’une pierre blanche, cette date du 23 septembre 2018. En effet, ses couleurs ont brillé pour la première fois ce dimanche sur l’hippodrome de Khemisset, dans la quatrième épreuve du jour, le prix Jamil (D-1900m) qui réunissait dix Pur-sang Arabes de trois ans. Un succès à mettre au compte de Bahia L’Atlas (Shart Al Khalidiah) piloté par Khalid Jbilou (Photo).

Chez les Daissaoui, on demande…tout le monde !

De son papa, Kamal qui est aujourd’hui l’un des quatre plus grands éleveur-propriétaires du Maroc, à maman Rachida qui avait été illuminée en 2014 dans le Grand Prix de SAR le Prince héritier Moulay El Hassan, en passant bien sûr par son frangin Mehdi lequel s’occupe de la partie élevage au haras familial, Omar ne pouvait alors échapper au virus, et l’amour du cheval lui a saisi le cou dès le bas âge. C’est en 2015 qu’il a eu sa casaque, mais avait mis un peu de temps pour mandater son premier partant.

Du made in house !

Née et élevée au haras de L’Atlas, berceau de l’élevage Daissaoui, Bahia L’Atlas (Shart Al Khalidiah) qui est issue des amours d’un étalon stationné au parc familial, est alors un honorable produit maison. La fille de Jiraia (Tornado de Syrah) était à sa onzième sortie publique. Elle n’a rien d’une championne, mais son nom fera certainement date dans la mémoire de son jeune propriétaire-entraîneur. 

Revivez la course 

Bahia l'atlas ou la 1° victoire d'Omar Daissaoui

Omar Daissaoui….Virus…..Khalid Jbilou….Bahia L'Atlas…..Amour….GP de SAR …..Kamal Daissaoui…..Pour plus de détails, cliquez sur ce lien http://derby.ma/premiere-victoire-pour-le-jeune-proprietaire-omar-daissaoui/

Publiée par Derby Hippisme sur Dimanche 23 septembre 2018


Partager
LIRE AUSSI
Sanya Beach continue son bonhomme de chemin
Espagne : Encore trois bonnes « cartouches » pour M’hammed Karimine ce dimanche à Madrid
Grand Prix Mohammed V (CP) : Atlas ne fait pas dans la dentelle