Lions de l’Atlas

Le Maroc au Mondial 2018 : Bilan positif malgré l’élimination

Comme en 1970, le Maroc termine le Mondial avec un match nul, mais cette fois face à l’un des favoris de l’épreuve, l’Espagne. On croyait avant le début du tournoi que le match le plus facile à gérer c’est celui de l’Iran. Or, c’est devant les « Perses » que les Marocains ont peiné. Ne trouvant pas leur jeu, les coéquipiers de Mehdi Benatia concèdent même un but « gag » en fin de match suite à un « CSC » d’Aziz Bouhaddouz. Devant le Portugal puis l’Espagne, le onze national a produit un jeu plaisant et a été à deux doigts de battre les deux grandes nations ibériques. La malchance et quelques choix du staff nous ont fait mal*. Sans oublier l’injustice du fameux VAR qui ne marchait pas pour la circonstance contre CR7 et cie**, mais qui a été performant face à la « Roja ». Suite aux prestations des protégés d’Hervé Renard, le public marocain est fier des ses joueurs. A un an de la CAN au Cameroun, le Maroc part comme le grand favori de l’épreuve. A suivre.

* La non titularisation de Khalid Boutaib face à l’Iran et l’absence de Romain Saisss dans le onze de départ contre le Portugal. Sans parler d’Amine Harit, qui depuis avoir été élu homme du match contre les «Perses» n’a jamais foulé les pelouses russes !

** L’arbitre Américain Mark Geiger a décidé de ne pas avoir recours à la VAR et ce malgré les nombreux cas qui nécessitaient un visionnage pour trancher. S’il l’avait utilisé, les Lions de l’Atlas auraient eu droit, entre autres, à deux penaltys incontestables sur des fautes flagrantes commises contre Boutaib et Amrabat.

                                                                                                                               DNES à Moscou, Adil Benmalek

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